Charleville-Mézières : trois bonnes raisons d'investir dans le locatif

Par

Bernard Giraud
Un prix de marché bas, une forte demande locative et un taux de rentabilité attractif : trois bonnes raisons d'investir dans le locatif à Charleville-Mézières.
Lorsque le nombre de biens à vendre est supérieur au nombre d'acheteurs potentiels, cela se traduit par une prix de marché relativement bas. C'est le cas dans les Ardennes en général et à Charleville-Mézières en particulier. Cette donnée, ajoutée à une population ardennaise davantage portée sur le locatif que sur la propriété, pour des raisons le plus souvent économiques, font que le taux de rentabilité, à Charleville-Mézières, est souvent compris entre 10% et 15%, alors qu'il n'est que de 2% à 4% en région parisienne.
Conséquence logique : ce sont les Parisiens et les Franciliens qui investissent le plus, aujourd'hui, dans l'immobilier locatif carolomacérien. « Ils représentent à eux seuls 60% des investissements », souligne-t-on chez les professionnels de l'immobilier. « C'est un phénomène qui s'amplifie depuis deux ans et on constate que les jeunes de sont de plus en plus nombreux, y compris des jeunes de 20 à 25 ans ». Si les Parisiens profitent essentiellement de cette opportunité économique pour défiscaliser, les 40% d'Ardennais restants songent quant à eux à se créer un patrimoine qu'ils pourront léguer à leurs enfants.
Dans tous les cas, il est possible d'atteindre une rente nette au bout de dix à douze ans si l'immeuble a été bien géré. « L'idéal », note Virginie André, mandataire immobilier pour IAD France, « c'est d'investir dans un immeuble de quatre à six logements avec un fonds de commerce car cela permet au propriétaire de répercuter la taxe foncière dans son bail commercial ». Autre raison invoquée par les professionnels pour investir dans l'immobilier locatif : une rentabilité forcément supérieure par rapport à l'achat d'un simple appartement, en raison des charges de copropriété inhérentes à ce type de placement.
Les logements qui se louent le plus facilement sont ceux comprenant deux à trois chambres. Quant aux loyers nus, ils sont de 300 euros pour un studio, de 450 euros pour un F2 et de 550 à 580 euros pour un F3. A noter par ailleurs que le futur campus universitaire de Charleville-Mézières attire lui aussi les investisseurs. « Dans le quartier de Mohon, les studios et les F2 se vendent à prix d'or », observe-t-on chez les professionnels.
 

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