Quartier Centre des congrès à Reims : les incontournables

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Instant Troyen
Un peu moins prisés que la place d’Erlon ou la place du Forum, le boulevard Foch et ses artères proches offrent quelques incontournables à découvrir lors de votre passage dans le quartier. En route pour la balade...
LE PALAIS DES CONGRES. Présenté par son architecte Claude Vasconi comme « un vaisseau élancé amarré au bord du canal et le long de l’autoroute », le Centre des congrès de Reims a été inauguré en 1994. Habillé d’aluminium, de métal et de verre, d’une surface totale de 25 000 m2 répartis sur 3 niveaux, il comprend 2 amphithéâtres de 700 et 350 places, 13 salles de commission modulables, une nef d’exposition pouvant accueillir 1 500 personnes et de nombreux bureaux. A noter qu’à l’origine, il devait être construit en lieu et place des halles du Boulingrin, ce qui suscita une vaste polémique nationale, close par le classement au Patrimoine historique national des halles en 1990. Le parc de la Patte d’oie fut alors choisi pour l’accueillir.
LE PARC DE LA PATTE D'OIE. Créé en 1733, totalement remanié à plusieurs reprises, le parc de la Patte d’oie tire son nom de son organisation initiale, autour de 3 allées d’ormes. Il abrite une grande diversité d’arbres majestueux, plusieurs espaces dédiés à l’eau sous toutes ses formes, des aires de jeux, quelques sculptures originales, et la réplique à l’identique, réalisée en 1994, d’un kiosque édifié en son centre en 1865.
LE CIRQUE. Sarah Bernhardt, Fréhel, Johann Strauss fils... De son ouverture en 1867 à la 2e Guerre mondiale, le cirque de Reims accueillit les plus grands artistes de son temps, ainsi que de nombreux matchs de boxe et de catch. Ses écuries furent transformées en une salle de spectacle baptisée « le Manège » en 1991, regroupée avec le cirque sous le label de Scène nationale.
LA PORTE DE PARIS. Réalisée par deux maîtres-serruriers rémois pour le sacre de Louis XVI, la porte de Paris servit de barrière d’octroi rue de Paris de 1776 à 1847. Elle fut ensuite déplacée une première fois devant les abattoirs, à l’emplacement de l’actuelle clinique des Bleuets, puis démontée en 1949, avant de rejoindre en 1953 son site actuel, à l’entrée des Basses promenades.