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Métropole Lilloise : La demande en logement social de plus en plus forte

Métropole Lilloise : La demande en logement social de plus en plus forte

Par

Lucile
Métropole Lilloise : La demande en logement social de plus en plus forte
Les demandes en logement social se multiplient mais la Métropole Lilloise peine à y répondre. Aujourd’hui 54 000 dossiers sont en attente.

Nos confrères de la Voix du Nord ont fait le point avec Anne Voituriez, vice-présidente à la MEL en charge du logement et de l’habitat sur la difficile accession aux logements sociaux et la forte demande.

Logements sociaux : une demande de plus en plus forte

Selon Anne Voituriez, le marché est bien tendu puisque 60% de la population des 95 communes de la MEL est éligible au logement social et est en majorité à la recherche des logements de petite taille, type F1 et F2. Une constatation aussi au niveau national puisque dans un rapport remis à la ministre de la Logement, sur l’accessibilité de ces logements aux jeunes, la colocation est une piste envisagée notamment pour qu’ils puissent être plusieurs à occuper les logements, plus grands, et ainsi soulager la demande sur les petites surfaces.

Des communes plus touchées par les demandes en logements sociaux

Des villes comme Lille, Vendeville, Lesquin, et Santes sont très demandées dans les formulaires de demande de logements sociaux, des formulaires qui ont notamment changé depuis le 1er février dernier. Et même dans les villes les moins demandées, le temps d’attribution d’un logement est toujours jugé comme trop long par les demandeurs. A l’heure actuelle, il existe 129 512 logements dans la Métropole lilloise, 53 899 demandes sont en attente dont 30 821 de la part de primo-accédants et le délai moyen d’attente, est lui, de 15,7 mois.

Les solutions avancées

La vice-présidente à la MEL en charge du logement et de l’habitat détaille que le programme de renouvellement urbain, qui concerne 8 communes, ajoute chaque année 300 reconstructions aux 2 000 constructions de la MEL, mais que cela n’est pas suffisant. Elle ajoute que concertations doivent être organisées entre les promoteurs privés et les bailleurs sociaux.  Les promoteurs privés comptent notamment sur la vente à leurs locataires des biens occupés, pour renouveler leur trésorerie, et donc construire à nouveau.

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